Les horloges :

Les horloges :

Il en existe plusieurs sortes avec différents types de mouvements. En horlogerie on appelle le mécanisme un mouvement. Voyons par exemple une horloge de parquet bien connue " L'horloge comtoise "

Description: tout le contenu de cet article est un petit résumé pour vous expliquer en quelques lignes et en n'employant pas forcément tous les termes techniques appropriés comme le nom des pièces ou de fonctionnement. Article rédigé vous permettre une meilleur compréhension.

L'horloge de parquet comme son nom l'indique est posée à même le sol. Elle est constituée d'une caisse en bois généralement assez haute avec plusieurs portes. La forme de cette caisse est plus large vers le bas car on y trouve les poids reliés par le cordage ainsi que le balancier qui effectue ses oscillations. La partie haute reçoit le mouvement. Le mouvement est enfermé dans une cage protégée par deux portes en métal ainsi qu'une plaque arrière. Sur la partie avant on trouve le fronton, le cadran et les aiguilles.

La cage : Elle est composée de plusieurs éléments qui ne sont pas démontables.

  • La cage comporte une plaque inférieure et supérieure reliées par 6 piliers verticaux en acier dont 4 sont positionnés dans les angles et 2 autres au centre.

Les composants :

  • La partie mouvement est située sur la gauche à l'intérieur de la cage. les mobiles sont maintenus entre deux piliers (démontables). Les piliers sont équipés de paliers percés pour recevoir les pivots des mobiles. Chaque mobile a donc une position très précise pour permettre un engrennement parfait. On touve également une roue d'échappement positionnée entre la plaque supérieur et le rouage. La position est assurée en hauteur par un bras fixé sur un pilier. La verge qui permet la rotation de la roue d'échappement à chaque alternance du balancier. Un barillet qui muni d'un poids assure la force motrice nécessaire au bon fonctionnement de l'échappement et du balancier.

  • La partie sonnerie est située sur la droite à l'intérieur de la cage. Comme dans la partie mouvement on y trouve l'ensemble des mobiles maintenus entre deux piliers (démontables). Comme pour la partie mouvement un autre poids assure la force motrice pour permettre la rotation des mobiles pour assurer la sonnerie.

  • La partie affichage reçoit la chaussée avec son axe sur lequel est fixé l'aiguille des minutes, la roue des heures avec son limaçon et son aiguille. Tous ces ensembles sont installés sur un pilier central de la cage.

  • D'autres pièces sont installées dans la cage ou sur la cage. En voici quelques unes : le balancier, la crémaillère, l'axe et le marteau de sonnerie, la cloche ou le timbre etc.

Le fonctionnement : descriptif rapide.

La force motrice est générée par un poids relié par une corde au tambour de barillet. Elle est transmise du barillet jusqu'à la roue d'échappement par l'intermédiaire du rouage. La roue d'échappement possède plusieurs dents. Grâce à la force motrice une dent est toujours en repos sur une des deux palettes de la verge ou de l'ancre. Ce sont les oscillations permanentes et régulières du balancier qui vont permettre la rotation de la roue d'échappement. Soyons un peu plus précis. Le balancier est fixé sur la branche de suspension qui est reliée à la tige solidaire de la verge ou de l'ancre. Une oscillation comporte deux alternances. A chaque alternance du balancier la verge ou l'ancre (suivant les modèles) libère une dent de la roue d'échappement ou roue de rencontre (suivant les modèles). Celle-ci tombe sur une des deux palettes de la verge ou de l'ancre. La chute de la dent sur la palette occasionne un bruit. Cela s'entend parfaitement. C'est le TIC TAC que vous entendez tous. Le TIC c'est une alternance et le TAC la deuxième. Tout ce système permet la rotation des mobiles et permet à l'affichage d'indiquer l'heure avec précision. Ce fonctionnement est actif tout le temps que le poids en assure la force motrice. Pour la partie sonnerie, on retrouve également un barillet avec un poids relié par une corde qui transmet la force motrice au rouage de sonnerie. Le déclenchement de la sonnerie est commandé par la rotation de la chaussée laquelle est traversée par un axe sur lequel est fixée l'aiguille des minutes. A l'arrière de la chaussée se trouve une came qui comporte des ouvertures. Durant la rotation de la came un bras (la grande détente) repose sur la came. Quand la grande détente tombe dans une ouverture elle libère la crémaillère qui tombe sur le limaçon fixé sur la roue des heures et un mobile qui permet l'activation de la sonnerie jusqu'à la frappe du marteau sur la cloche. Le nombre de coups sonnés pour les heures est déterminé par la position du limaçon. Le limaçon a un peu la forme d'un escargot. Il y a une position par heure soit 12. L'arrêt de la sonnerie s'effectue quand la crémaillère reprend sa place initiale et que le levier de la petite détente bloque de nouveau la crémaillère.




Plus de détails à la rubrique les ateliers initiation : l'horloge comtoise.